Où j’en suis Où je vais

Décembre 2013 : Malgré une prépa carrément bâclée j’ai bouclé relativement tranquillement la Saintexpress et – mis à part la démarche de cowboy du lendemain – on peut pas dire que j’ai souffert enfer et damnation lors de la récup.
Bref à la mi-décembre je pouvais me la péter.

Pourtant à partir de là, ma forme s’est inexorablement engagée sur une pente descendante tandis que ma courbe de poids prenait mystérieusement la direction inverse malgré l’absence de festivités.  what.the.fuck.
Fin décembre : Je finis quand même l’année sans pause hivernale (trop de mal à digérer celle de l’année dernière) mais la motiv est en berne et chaque sortie nécessite un gros auto-kickage de cul.

Janvier 2014 : on fixe le calendrier de la saison et la perspective des gros objectifs estivaux redonne du baume au coeur. Pourtant pas de déniv de suite non non.
J’ai décidé de commencer l’année en travaillant un peu la… vitesse. gloups. Une première pour moi. Le mot vitesse est absent de mon dictionnaire de coureuse. Je n’ai jamais pris le départ d’une course avec pour objectif de courir le plus vite possible. Nan jamais. Je sais pas si c’est bizarre?
Mon petit cœur de traileuse et moi quand on s’affuble d’un dossard, le seul objectif c’est de lui faire passer la ligne d’arrivée – dans un état de décomposition plus ou moins avancé – en combien de temps, franchement, on n’en à rien à péter…
Donc pour m’obliger à tenir cet objectif contre nature, je me suis fixé sur un 10km bitume à la mi-février, un autre à la mi-mars et me suis concocté un petit plan. Enfin un plan.. un grand n’importe quoi,  à base de frac longs/courts/plateau/pyramide/ajoutez des bananes /mixez le tout et dégustez chaud bouillant.
De toute façon je ne vise pas des sommets, un 54mn me comblerait déjà. Un objectif qui doit paraitre bien modeste à beaucoup mais qui me semble déjà compliqué hooo grosse larve que je suis.

Quoiqu’il en soit comme j’ai jamais couru de 10km de ma vie ça sera forcément un RP mouhahaha.

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4 Responses to Où j’en suis Où je vais

  1. Nolwenn says:

    J’aime bien ta conclusion. 😆
    Ainsi que ton n’importe quoi avec des bananes!
    ça ira mieux au printemps de toute façon!

  2. isascribe says:

    A mon avis ta terreur du bitume va s’effondrer quand tu te rendras compte que le trail c’est tellement plus dur que tu vas aussitôt péter un bon chrono direct sur 10k. J’dis ça….

    • oaz81 says:

      je crois pas que ça ai à voir avec la difficulté mais plus avec le pourquoi on court .. le chrono n’a jamais été une force de motivation pour moi et tel que je le vois, pour le moment en tout cas peut etre que je changerais d’avis, un 10km est un 10km… la seule chose qui les différencie c’est le chrono que tu réalise. c’est ça la récompense, la fierté, l’objectif.
      en trail nous signons pour en chier 20fois plus certes mais la récompense se déguste sous des formes bien plus variées et enchanteresses.

      sans compter que les chances de péter un bon chrono sont absolument nulles je vous le dis sans la moindre modestie. ^^

  3. ouais t’inquiètes le principal c’est d’arriver et pis le RP est bien c’est une notion qui moi m’échappe je préfère me dépasser tout simplement 😉

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